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Cher orgue – chère
drogue
Sont douces tes rengaines !
Cher orgue – chère drogue
Dis-moi où tu m’entraînes ?
J’avance pas à pas,
D’un pouce en cinq minutes :
Avec ces bottes-là,
Comment toucher au but ?
L’travail me fait pas peur,
L’travail ça manqu’jamais…
Pourvu qu’j’ai d’la sueur
Pour toutes mes années !
Mais quel travail - le pire –
De racheter ses fautes…
Pourvu qu’je puiss’sourire
Quand on m’carress’les côtes. |